jeudi 6 août 2020

En aout 2003, un incendie embrasait le massif du Néron (2ème partie)



Le feuilleton de l'été 2020, 
l'incendie du Néron

Un cliché pris de la rive gauche de la vallée de l'Isère

SEMAINE 2 :

du dimanche 3 août au samedi 9 août

Dimanche 3/08
Le feu se réactive dans la soirée malgré les 150 largages effectués depuis deux jours par les trois Pumas allemands. La canicule est bien installée sur la région, ce qui ne facilite pas vraiment les secours.

Lundi 4/08
L’hélicoptère Bell 214 prend le relais des Pumas qui ont regagné l’Allemagne. Au cours de la soirée, les flancs du Néron s’embrasent provoquant l’inquiétude des riverains. Les pompiers jugent la situation « sérieuse, mais pas catastrophique ».

Mardi 5/08
Les accès du Néron sont interdits alors que l’incendie continue de se propager. Dans la soirée, vers 22h45, un coup de vent violent attise les braises et le Néron s’embrase côté Nord-Ouest au-dessus de Saint-Égrève. Le feu descend la barre rocheuse et avance à quelques centaines de mètres des habitations. Sur SMLV, une association de riverains dépose ses statuts en Préfecture. « Si la pluie ne vient pas, on sera encore là dans un mois et demi », lâche un sapeur-pompiers fatigué, mais néanmoins lucide. Les conséquences à long terme de la destruction de la végétation du Néron risquent d’être importantes.
Un hélico fait le plein au lac de Fiancey (photo : JP Grison)

Mercredi 6/08
Conférence de presse à la Préfecture avec la présence de tous les responsables des corps de sapeurs-pompiers, la Gendarmerie, et les maires des communes de Saint-Egrève et de Saint-Martin-le-Vinoux : des canadairs sont attendus pour renforcer les moyens aériens. Des canadairs sur le Néron ! Qui aurait parié sur une telle éventualité ?
Après dix jours d’un combat incessant, la situation reste évolutive. Cellule de crise à la mairie de Saint-Egrève. Vers 21h, nouvel embrasement spectaculaire de la face Ouest du Néron sous l’effet du vent. Près de 130 sapeurs-pompiers sont présents sur les chemins et rues situés au pied de la falaise prêts à intervenir pour protéger les habitations. « Nuit d’embrasement », lit-on dans le Dauphiné Libéré. Le feu reprend de plus belle sur les sommets ! C’est encore loin et haut, on ne s’inquiète pas trop…


Jeudi 7/08
Les 180 habitants situés aux pieds du massif évacuent leurs habitations durant toute la journée afin de permettre les largages d’eau des canadairs. Ceux-ci limitent la progression du feu. Les autorités informent les habitants de la fermeture totale de l’accès au massif du Néron, pour une durée minimale de six mois, peut-être plus.
Un canadair en lâchage d'eau, vu de Proveysieux (Photo : JP. Bertrand)

Vendredi 8/08
Une douzaine de pompiers interviennent dans un secteur proche du chemin des Batteries, sur Quaix, afin de combattre le feu au sol. Objectif : empêcher la propagation des feux d’humus vers la végétation arbustive. L’après-midi, trois hélicoptères procèdent à de nouveaux largages d’eau. A SMLV, les chasseurs s’inquiètent de voir une partie de leur territoire réduite à néant, sans doute pour plusieurs saisons.

(...) à suivre jusqu'à fin août 2020... 

vendredi 31 juillet 2020

En aout 2003, un incendie embrasait le massif du Néron (1ère partie)

L’incendie du Néron avait été le feuilleton de l’été 2003. Qui aurait cru que Proveysieux et les communes riveraines du massif seraient un jour concernées par ce genre de catastrophe ?
Les feux de forêts, on en voit à la télé comme tout le monde, on compatit, on reste un peu éberlué en constatant la force de cette nature, en se disant que vivre une pareille catastrophe, ça doit vraiment être désespérant sinon tragique.
Au plus fort de l’incendie, vers la mi-août 2003, beaucoup de Proveysards situés aux premières loges du spectacle, de Bellevue à Moretière, ont vu le feu se rapprocher de plus en plus de leurs habitations. Que se serait-il passé si l’incendie avait franchi les gorges de la Vence ? On n’ose y penser...
L’Écho de Proveyzieux, dans son numéro d'automne 2003 avait choisi de nous faire revivre ce mois chaud (dans tous les sens du terme), au jour le jour. Un compte-rendu détaillé de ces quatre semaines qui ont changé la face du Néron. Je vous propose de revenir 17 ans en arrière...


Photo : JP Grison
Épisode 1 
SEMAINE 1 :

du dimanche 27 juillet au samedi 2 août 2003

Dimanche 27 juillet
La foudre frappe le sommet Sud-Est du Néron au-dessus de Saint-Martin-le-Vinoux et le sommet Nord-Ouest au-dessus des Brieux à Saint-Egrève.

Lundi 28/07
Le feu, qui a couvé toute la nuit, se propage sur les hauteurs de Saint Martin le Vinoux. Un poste de commandement est installé sur le stade municipal Allende. On ne sait pas encore qu’il y restera tout le mois d’août. Une centaine de sapeurs-pompiers est déployée sur le terrain. Quarante habitations sont directement menacées. Le Dauphiné Libéré donne le ton : « Le feu aux portes de Grenoble ».
 
Côté Saint Martin le Vinoux
Mardi 29/07
Le feu a ravagé près d’une soixantaine d’hectares de maquis et de broussailles. La végétation brûlée ne retient plus les rochers qui tombent et déboulent en quantité. Les autorités, le SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours) et la Préfecture, font intervenir un hélicoptère privé équipé d’une bâche à eau de 800 litres. Saint-Egrève prend des dispositions : un périmètre de sécurité est instauré autour du lac de Fiancey, lieu d’écopage, et dans le secteur de Champy, vers le stade. Sur Saint Martin le Vinoux, l’inquiétude grandit parmi les riverains de la rue du 26 mai 1944 et du chemin du Maquis. Les badauds commencent à se presser nombreux autour du site. Au hameau de l’Hermitage, à Saint Martin le Vinoux, cinq familles sont évacuées. Elles ne réintègreront leurs maisons que le 13 septembre. Le feu menace déjà le versant de Quaix-en-Chartreuse.
Côté Saint-Egrève

Mercredi 30/07
Le feu s’installe sur le Néron. De mémoire d’Anciens, on n’ avait encore jamais vu ça. On discute ferme de partout, et bien sûr chacun a un avis autorisé sur le sujet ! Dans son livre sur le Néron, Claude Simon ne mentionne rien sur le sujet. Un second hélicoptère de grande capacité – un Bell 214 équipé d’une bâche de 2900 litres – intervient sur zone et permet de stabiliser momentanément le feu. Rétrospectivement, pour l’avoir observé pendant de nombreuses manœuvres, on peut dire que cet hélicoptère aura fait un travail incroyable pendant ces trois semaines.

Jeudi 31/07
« Le feu contenu, l’incendie du Néron stabilisé… », annonce la presse. Des sapeurs-pompiers sont héliportés sur les crêtes sommitales afin d’éteindre les multiples braises qui couvent sur les flancs du Néron. C’est un travail de fourmi. Poursuite des largages d’eau par hélicoptère une partie de l’après-midi. Le Néron fume toujours ! Les services du RTM (Restauration des Terrains de Montagne) sont sur les lieux. Toutes les oreilles se portent à leur écoute, car la plus grande crainte se porte maintenant sur les risques d’éboulement.

Vendredi 1/08
Deux canadairs, venus de Marignane, interviennent pour la première fois sur zone mais du fait de conditions aérologiques défavorables, leur action est rendue inefficace. Deux hélicoptères sont de nouveaux mobilisés pour effectuer des largages d’eau. La noria continue de plus belle entre le lac de Fiancey, toujours noir de badauds, et les flancs du Néron. Sur SMLV, on parle de mettre des filets de protection. Coût de la pose : 185 000 .

Samedi 2/08
110 hectares de végétation ont déjà brûlés depuis le début de la semaine. Trois hélicoptères Puma de l’armée allemande, équipés chacun d’une nacelle de 1500 litres d’eau, arrivent en renfort. Après une semaine de lutte, on en est à peu près à la case départ. De nombreux foyers persistent et les pompiers rencontrent des difficultés importantes. «Il faudrait deux jours de pluie», explique un officier du SDIS.

(...) à suivre jusqu'à fin août 2020... 

jeudi 30 juillet 2020

Concours photo “Les arbres remarquables” : entre patrimoine et biodiversité

Exceptionnels par leur âge, leur taille ou encore leur histoire, certains arbres suscitent en nous une émotion particulière. Le concours photo "Les arbres remarquables" dans la métropole grenobloise, organisé par FNE Isère, est lancé du 15 juillet au 13 septembre 2020.


Un concours du 15 juillet au 13 septembre 2020
France Nature Environnement Isère organise un concours photo sur le thème des arbres remarquables de la métropole grenobloise ! Ce concours photo est ouvert à toutes et à tous, que vous soyez photographes débutants ou confirmés, que vous possédiez déjà de belles images d’arbres dans vos cartes mémoires ou que photographier un arbre remarquable soit l’objectif de votre prochaine sortie…

Qu'est-ce qu'un arbre remarquable ?
Il n’existe pas de critères stricts pour définir si un arbre est remarquable. Ils peuvent néanmoins se distinguer par leur taille imposante, leur forme, leur grand âge, leur rareté botanique, leur capacité à offrir des refuges à la faune ou leur histoire : un arbre présentant un ou plusieurs de ces critères pourra être dit remarquable. On peut les trouver dans toutes sortes d’endroits, en forêt ou dans les parcs, en passant par les jardins et même au milieu d’espaces très urbanisés : dans ces derniers, certains arbres peuvent être parfois encore plus remarquables, au milieu d’espaces inhabituels ou ordinaires.

Une véritable « forêt urbaine »
Parmi les 33 000 arbres et les 320 espèces différentes que comptent la métropole, environ 300 données d’arbres remarquables ont été répertoriées au sein du périmètre métropolitain (49 communes). Il y a donc matière à photographier, que ces arbres soient déjà inventoriés ou non !
Grâce à l'inventaire participatif mené par FNE Isère depuis 2016, une carte des arbres remarquables est disponible en ligne.

Une thématique en lien avec la trame verte et bleue
Ce concours s’intègre dans un objectif plus global de faire connaître, de sensibiliser et de préserver des arbres remarquables proposé dans le cadre du Contrat Vert et Bleu de Grenoble-Alpes Métropole. Ce programme a pour objectif de préserver, restaurer et valoriser les continuités écologiques, tant sur le plan terrestre (trame verte) qu’aquatique (trame bleue), et plus largement la biodiversité locale.

Le livret d’itinéraires autour des arbres remarquables Les meilleures photographies sélectionnées lors du concours contribueront à illustrer un livret d’itinéraires à la découverte des arbres les plus remarquables de la métropole grenobloise. Ce livret donnera toutes les indications utiles pour se rendre sur les différents parcours à la découverte des arbres remarquables de ce territoire.

A gagner :
  • La publication de vos images dans le livret d’itinéraires
  • Premier prix : un bon d’achat d’une valeur de 150 € et un lot de 100 tirages 10×15 à valoir dans la boutique CAMARA GRENOBLE.
Plus d'infos sur le concours en cliquant ici.

A la découverte des alpages de Chatreuse

Des randonnées commentées au cœur des alpages de Chartreuse à la rencontre du berger…
Il est encore possible de s'inscrire en téléphonant au 04 76 88 75 20 ou au 06 07 62 58 51


mercredi 22 juillet 2020

Vers le mois de juillet le plus sec en France depuis 1960 ?

En aout 2013, une forte sécheresse avait précipité un incendie sur le Néron
A Proveysieux, comme dans beaucoup de régions, les deux premières décades du mois de juillet ont été dominées par des conditions anticycloniques avec parfois quelques infiltrations nuageuses mais très peu de pluie. Jusqu'ici, seulement 9 mm d'eau sur le Sud Chartreuse, ce qui est très inférieur aux moyennes d'un mois de juillet normal.
Pour mémoire, juillet 2019 : 124 mm, 2018 : 40mm, 2017 : 34mm, 2016 : 74 mm, 2015 : 34 mm, et surtout si vous avez un peu de mémoire, le mois du juillet 2014 qui fut exceptionnellement humide avec pas moins de 287 mm d'eau et 18 jours de pluie sur 31 !
Pour cette dernière décade de juillet 2020, les météorologistes ne prévoient pas de chutes... Restent à espérer quelques orages pour nos jardins.
Juillet 2020 pourrait bien battre un record de faible pluviométrie !
A lire en détail, l'analyse plus précise et surtout plus générale sur le site Météo Grenoble.
Sur les contreforts de la Montagne du Sac, une végétation déjà bien sèche

jeudi 16 juillet 2020

Rencontre avec Charlie Rivoire, moniteur spéléologue diplômé d'Etat passionné, habitant de Proveysieux



Proveysard d’adoption, Charlie a installé ses pénates en Chartreuse, un massif qui lui permet d’exercer la spéléologie, une activité dont il a fait son métier. Rencontre.  

Pourquoi avoir choisi Proveysieux comme camp de base ?
Je travaille sur les massifs du Vercors et de la Chartreuse et le village de Proveysieux est à une heure de route maximum des sites sur lesquels je pratique la spéléo. C'est un bon point de départ pour rayonner ! Et la vie est agréable ici, à la fois proche de Grenoble et préservé du tumulte de la ville. Avec ses associations, le village offre une belle dynamique de vie locale, au niveau culturel, associatif et humain, dans un cadre exceptionnel !

Dans le réseau de la Dent de Crolles

Depuis quand pratiques-tu la spéléologie ?
J'ai découvert le monde souterrain il y a 10 ans avec un ami expérimenté qui préparait le test d'entrée à la formation de moniteur de spéléologie. Nous faisions beaucoup de montagne, d'alpinisme et d'escalade ensemble et en tant que technicien cordiste, j'étais à l'aise en progression sur corde, il m'a emmené traverser la Dent de Crolles.
Suite à cette "initiation" je me suis inscrit dans un club et j'ai participé aux explorations dans le réseau de la Dent de Crolles. J'étais présent lorsque nous avons ouvert la 11ème entrée du réseau sur le plateau proche du sommet. Depuis je n'ai jamais arrêté !

Pourquoi avoir choisi d'en faire ton métier ?
Dans une galerie de la Grotte Roche dans le Vercors
Je suis issu du domaine de l'animation et de l'éducation à l'environnement. J'aime transmettre ma passion, permettre de découvrir les éléments et apprendre à mieux connaitre la nature qui nous entoure pour mieux la respecter.
Le monde souterrain sculpté par l'eau depuis des millénaires est une vraie machine à remonter le temps. Il nous donne des informations sur les paléoclimats, l'hydrologie d'un massif ou encore l'évolution de certaines espèces animales ou végétales. Explorer une grotte est aussi un voyage, une expérience avec la roche, l'obscurité. Pour toutes ces raisons j'ai choisi de devenir moniteur de spéléologie. J'ai été diplômé fin 2019 après deux années de formation.

Où, quand et comment peut-on pratiquer avec toi et pour qui ?
Dans le Vercors et la Chartreuse à deux pas de Grenoble, il y a plus de 1000 grottes référencées. Je propose des sorties en famille ou entre amis dès 6 ans. On peut pratiquer toute l'année, par tous les temps, même quand il pleut. En cas de mauvaise météo, il existe des itinéraires dans des grottes dites "fossiles", qui ne collectent plus d'eau de surface, donc sèches toute l'année. Pour les plus sportifs, je peux, à mon tour, vous emmener traverser la Dent de Crolles ou encore découvrir la plus belle rivière souterraine, à Gournier dans le Vercors.

Contacts : 06 84 73 18 30 - contact@emergence-speleo.com
https://www.emergence-speleo.com/
Crédits photo : Raphaël Charuel 

mercredi 15 juillet 2020

Le four Proveysard mis en chauffe ce samedi

Ce Samedi 18 juillet 2020, vous pourrez être les acteurs d'un moment de convivialité autour de l’allumage du Four à Pain de Pomarey, et cela à partir de 18h.
Nos amis Jacques & Jean François vous proposeront de vous (nous) retrouver à la cuisson de vos gratins, tartes, pizzas


Exceptionnellement, pas de repas partagé pour cette édition de juillet.

mardi 14 juillet 2020

Concert de blues et cinéma le 17 juillet dans le Parc de la mairie à Saint-Egrève

L'association Culture&amp propose une soirée concert en plein air à l'occasion de la séance de Cinéma organisée par La Vence Scène .
Il aura lieu le vendredi 17 juillet dans le Parc de l’hôtel de Ville de Saint-Egrève.

Au programme, le groupe Cincinnati Slim Trio pour une soirée blues avant la programmation du film "Mia et le lion blanc". Le concert démarrera à 19h30. Buvette et produits locaux.
Le film débutera vers 21h30.

Le bois issus des forêts de Chartreuse classé AOC. Des spécialistes nous expliquent pourquoi.

La chaine locale TéléGrenoble a consacré un des derniers numéros de son émission "Voyons Voir" au Bois de Chartreuse.

Récemment, le bois issu du territoire du massif de Chartreuse a obtenu une AOC, (Appellation d’Origine Contrôlée), récompensant des années de pratique.
Qu’ils soient, sylviculteurs, bûcherons, charpentiers ou encore architectes, ce sont plus de 350 professionnels locaux partenaires qui participent à cette filière de bois, de la forêt jusqu’aux toits des maisons.
Ils ont développé un savoir-faire et se mobilisent à faire vivre cette filière de forêt pour répondre aux grands enjeux économiques et de développement durable de demain.
A visionner en cliquant ici.

Marché de l'Art dimanche 19 juillet au Sappey en Chartreuse


lundi 6 juillet 2020

Les loteries COVID 19 aux États-Unis

Entendu ce lundi matin sur France Inter :
Aux États-Unis, l'épidémie de Covid 19 semble hors de tout contrôle. La flambée des cas se poursuit sans trêve : près de 130.000 morts et il n'y a pas que Donald Trump qui refuse de porter le masque...

Voici les soirées "loteries Covid" en Alabama, un Etat où la progression des cas est sans précédent. De jeunes étudiants organisent des soirées où le premier à être contaminé par le nouveau coronavirus remporte le pactole...
Des soirées où l'on boit dans le même verre et où l'on pratique le french kiss à la pelle... Dans la ville de Tuscaloosa, les autorités s'alarment évidemment : sur ABC un membre du conseil municipal raconte : "Ils mettent de l’argent dans un pot commun au début de la soirée et essaient d’attraper le Covid. Celui qui est infecté le premier récupère les gains". Irresponsable, cynique, la mairie, les pompiers aussi se disent écœurés. D'autant qu'au départ, ils ont voulu croire à une rumeur. Mais non, c'était bien une réalité. Alors depuis, la ville fait la chasse à ces fêtards pro-covid et a imposé depuis quelques jours le masque obligatoire dans l'espace public...
La crise du Covid-19 va-t-elle creuser le conflit intergénérationnel ? Entre les jeunes qui se sentent épargnés et les plus âgés qui sont les plus menacés ? Peut-être aussi qu'il n'y a pas de grande leçon à en tirer, ce n'est pas seulement une question d'âge.
La bêtise est humaine.
Comme nous l'a dit Michel Audiard, très justement : "Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît..."