Affichage des articles dont le libellé est Botanique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Botanique. Afficher tous les articles

vendredi 18 mars 2022

Troc-plantes à la Monta, ce samedi matin

L’association “Bien vivre à la Monta” organise un troc-plantes sur le marché de la Monta, place Pompée, à Saint-Egrève ce samedi 19 mars de 9 heures à 12 h 30.
Les habitants et habitués du marché sont invités à venir échanger plants, bulbes, graines et autres arbustes à replanter sans oublier de profiter des petits conseils et astuces entre jardiniers amateurs.

Pour le troc plantes de Proveysieux, organisé par Le Panier Proveyzard, il faudra attendre le mois de mai

 

lundi 2 août 2021

Lutte contre l’ambroisie : c’est le moment de s'en débarrasser !

La floraison de l'ambroisie et les émissions de pollens allergisants viennent de commencer.
Cette plante invasive,
très présente en Isère,
est une mauvaise herbe annuelle qui prospère sur les sols nus ou remaniés après chantier, les parcelles agricoles, les délaissés, les bordures de voiries. L'ambroisie est surtout un problème de santé publique, en raison du caractère très allergisant de ses pollens émis pendant les mois d'août et septembre.
 
Chaque année, le combat recommence. L’ambroisie pousse dans les champs, sur les terrains vagues, les chantiers, sur les bords de route. Et il faut s’en débarrasser avant que le pollen ne vienne nous chatouiller le nez. Car la plante provoque des allergies importantes. À tel point que sa non-prolifération est devenue un enjeu de santé publique.
Il faut savoir que s’en débarrasser est une obligation. Ainsi, tous les propriétaires de terrains, qu’ils soient agriculteur, collectivité locale ou simple particulier doivent se débarrasser de l’ambroisie qui pousse chez eux. C’est une obligation que doivent faire respecter les élus et notamment les maires. 
 

Il faut savoir aussi que la période d'arrachage approche. Dans quelques semaines, généralement vers le 15 août, elle va fleurir, et c’est là que le pollen va se disséminer dans l’air et que toutes les personnes allergiques vont passer de très sales moments. Il faut aussi agir avant que les graines ne tombent au sol et qu’elles produisent de nouvelles pousses. 
Pour les particuliers, propriétaires de petites surfaces,  il y a deux solutions : soit on tond la parcelle s’il y a beaucoup d’ambroisie, soit on s’équipe de gants et on l’arrache à la main. En cas de grosse quantités, on a aussi la possibilité de signaler les plants avec l'application "Signalement ambroisie", qu’on peut télécharger sur son téléphone. Une fois le signalement fait, les référents ambroisie de votre département viennent vérifier sur place qu’il s’agit bien de la bonne plante et se chargent ensuite de trouver le propriétaire pour qu’il arrache les plants.
Comme le précise l'UFC Que Choisir de Bourgoin Jallieu : "Venir à bout de l’ambroisie, c’est compliqué. Mais c’est possible, selon les spécialistes, pour peu que l’engagement soit collectif et coordonné. Car l’ambroisie est un sujet de santé publique." Les allergies au pollen d’ambroisie sont très pénibles. On estime qu’entre 10 et 15 % de la population est allergique.

dimanche 25 mars 2018

L’association du verger conservatoire initie ses membres à la greffe végétale

La greffe des arbres fruitiers, tel était le thème de la soirée organisée récemment par l’association du verger conservatoire du Balcon Sud de Chartreuse. Une technique ou une pratique qui peut paraitre désuète pour certains, à l’heure où l’on peut acheter de nombreuses variétés d’arbres prêts à fructifier, mais que ces passionnés amateurs pratiquent régulièrement sur leurs bouts de terrain avec une certaine fierté. Quel bonheur, en effet, de pouvoir dompter la nature et d’arriver à faire soi-même croitre un végétal sur un support qui n’était pas le sien au départ…
Gilbert Auvergne, autodidacte, a expliqué les trois différentes techniques de greffe
Pour cette formation en salle, l’association a fait tout simplement appel à un de ses membres. Gilbert Auvergne, autodidacte, a passé sa vie professionnelle près du monde végétal. « Avant, tout le monde savait greffer, on n’avait pas vraiment le choix et pas forcément de pépiniéristes à proximité, pour peu qu’ils existaient. De plus, la greffe faisait gagner quelques années de production », précise M. Auvergne. « La technique n’est pourtant pas aussi simple qu’elle peut paraitre car pour arriver à la maitriser, il faut parfois essuyer de nombreux échecs. On apprend beaucoup dans les livres, mais c’est surtout sur le terrain que l’on constate ses réussites ou ses déboires », précisait notre greffeur.
Exercices pratiques pour les adhérents de l'association

Après la théorie, Gilbert Auvergne est passé à la pratique, effectuant les trois sortes de greffes encore pratiquées actuellement, en fente, en couronne ou en écusson. Pour cela, il avait amené avec lui des porte-greffes (les supports, aussi appelés francs), des greffons (les petites branches issues des variétés que l’on souhaite reproduire), ainsi que tout un tas d’outils chirurgicaux qu’il a perfectionnés au cours de ses années d’expérience.

On apprit ainsi que selon la section de l’arbre porte-greffe, mais aussi la période de l’année, une méthode était préférable à une autre. On apprit encore qu’on ne pouvait greffer que des plantes de la même famille et que cette technique s’appliquait aussi aux arbres ou espèces décoratives comme les aubépines ou les rosiers.
La greffe en fente

On apprit surtout, et c’est dans cet esprit que l’association l’entend et aime à le faire savoir, que la greffe permet de sauvegarder les variétés anciennes de végétaux qui disparaissent au profit de variétés plus productives que l'on trouve, elles chez les pépiniéristes.
La greffe en couronne


Voilà maintenant vingt ans que l’association s’est fixé cet objectif, concrétisé par la plantation d’un verger conservatoire fort de 37 pommiers et 7 poiriers de 18 variétés. Outre la conservation de ce patrimoine fruitier régional qu’elle entend absolument sauvegarder, elle s’emploie à retrouver, cultiver et à valoriser ces cultures oubliées.

Une autre formation, tournée elle, vers la taille des arbres devrait être programmée sous peu, avant la traditionnelle fête de la pomme de l’automne.








mercredi 17 mai 2017

Ce soir, mercredi 17 mai, soirée d’information sur les pelouses sèches de Chartreuse


Une soirée d’information sur un projet territorial concernant les pelouses sèches de Chartreuse, mené par le Conservatoire d’Espaces Naturels de l’Isère sur la commune de Proveysieux ainsi que sur cinq autres communes du département, aura lieu ce mercredi 17 mai à 18h30 en mairie de Proveysieux.
Les porteurs du dossier souhaitent construire un projet de restauration, de préservation et de mise en valeur des pelouses sèches de la commune en partenariat avec tous les acteurs locaux du territoire.
Ils proposent de venir en parler et de détailler le projet. Agriculteurs, propriétaires, riverains ou simples intéressés par la thématique sont les bienvenus.
Pour toute information complémentaire, contact : Conservatoire d’espaces naturels : 04.76.48.24.49

vendredi 1 avril 2016

Bourse aux plantes au marché de La Monta samedi 2 avril

Samedi 2 avril, de 9h à 12h, à côté du Marché de la Monta, l'Union de quartier de La Monta vous propose de participer à la sixième édition de sa Bourse aux plantes.
La règle du jeu est très simple : apportez vos plants, graines ou bulbes et échangez-les gratuitement avec d'autres jardiniers saint-égrévois.
Les bons plans pour jardiner malin et les conseils et astuces de jardiniers sont également les bienvenus!

samedi 6 février 2016

A la (re)découverte du patrimoine maraîcher, fruitier et céréalier de Chartreuse

Dans le cadre du projet intitulé "Redécouverte du patrimoine maraîcher, fruitier et céréalier de Chartreuse", cinq réunions publiques sont organisées dans plusieurs communes du massif, auxquelles les organisateurs souhaiteraient pouvoir associer les habitants.

Ce projet qui se déroulera en deux temps doit,
en 2016, inventorier les variétés de légumes, de fruits, de céréales, de fleurs, de plantes fourragères, originaires de Chartreuse. Des enquêtes de terrain et une étude historique vont être réalisées afin de mieux connaître le patrimoine biologique et culturel du Massif.
Un fois les variétés documentées, identifiées et retrouvées, ils envisagent, en 2017, leur restitution aux agriculteurs, jardiniers, restaurateurs et plus généralement aux habitants qui souhaiteraient se ré-approprier les variétés d'origine locales. Mieux adaptées à leurs sols, aux évolutions du climat actuel, elles sont le futur de note autonomie alimentaire mais aussi très importantes pour l'évolution de nos paysages. Elle sont aussi plus simplement notre passé, notre culture, notre mémoire.
Ce projet, piloté par le Parc Naturel Régional de Chartreuse est réalisé par le CRBA (Centre de Ressources de Botanique Appliquée) et Jardins du Monde Montagnes.
Ils souhaitent vivement associer un maximum de personnes afin de relayer l'information pour la participation aux cinq réunions publiques d'information qui seront organisées aux lieux et dates suivantes :

- Saint-Jean-de-Couz, le jeudi 4 février / 19h - Salle de la Cochette
- Saint-Pierre-d’Entremont (73), le vend 5 février / 19h - Salle Notre-Dame
- Proveysieux, le mardi 9 février / 19h - Salle de fêtes de Pomarey
- Saint-Hilaire-du-Touvet, le mercredi 10 février / 19h - Salle du Mille club
- Saint-Laurent-du-Pont, le jeudi 11 février / 19h - Centre social


Mais aussi pour leur bonne connaissance du terrain, des habitants, afin de les aider à repérer les personnes qui seront interrogées sur les variétés locales et leur savoir-faire (méthodes de culture, usages, origine, histoire...).
La réunion de Proveysieux sera animée par Stéphane Crozat, ethnobotaniste, directeur du CRBA et, en outre, habitant de Proveysieux

vendredi 6 juin 2014

Le Verger Conservatoire du Balcon Sud en vue

"Metroscope", le journal de la Communauté d'Agglomération consacre un article dans son numéro de mai-juin 2014 au Verger Conservatoire de Quaix-Proveysieux.
L'occasion de (re)découvrir cette petite parcelle de 1500 mètres carrés où croissent 37 variété de pommiers et 7 de poiriers haute tige...
Une idée de Robert Mazard, l'ancien maire de Quaix en Chartreuse. 
(cliquer sur l'image-texte pour une meilleure lecture)

lundi 19 mai 2014

Un troc plantes désormais annuel organisé par le Panier Proveyzard

Le grand beau temps et le printemps précoce n’ont attirés qu’assez peu de monde pour cette journée « troc-plantes » organisée par l’association « Le Panier Proveyzard ». Une vingtaine de personnes se sont néanmoins déplacées, des différents hameaux mais aussi des villages voisins de Quaix en Chartreuse ou Saint-Egrève.
Plants de potimarron ou de courgette, bulbes d’iris ou de topinambours, plants de nombreuses fleurs pour orner parterres et massifs, vivaces ou annuelles, dans le troc-plantes, tout est bon pour l’échange qu’il soit matériel ou verbal. Car on est aussi là pour "troquer" des méthodes de cultures, des trucs pour lutter contre maladies et parasites du jardin, des astuces pour transformer une friche en petit coin de verdure, des adresses pour trouver les meilleurs plan(t)s. Pour certains, originaires des milieux urbains, jardinage et culture des fleurs et légumes peut être aussi une grande découverte. L’occasion de passer un peu de temps pendant week-end et vacances, loin des soucis quotidiens, à voir pousser et grandir tous ces végétaux qu’on a soi-même mis en terre et découvrir qu’on peut aussi avoir la « main verte ! ».
Et, même s’ils n’étaient pas très nombreux ce samedi, tous ces jardiniers.. en herbe étaient finalement contents d’échanger et de se retrouver pour ce quatrième rendez-vous annuel. Le Panier Proveyzard, comme toutes les associations du village est aussi là pour assurer l'animation.

samedi 17 mai 2014

Cet été, rendez-vous dans les jardins de Chartreuse

Les 31 mai, 1er juin, 19 juillet, 6 août et les 20 et 21 septembre 2014, rendez-vous dans les jardins de Chartreuse à la rencontre des hommes et des plantes de notre massif.
Cet l’été, vous allez pouvoir partir sur les routes de Chartreuse à la découverte de celles et ceux qui valorisent le végétal, l’apprivoisent, le cultivent, le cueillent ou le transforment. 15 sites proposent des animations tout l’été en Chartreuse autour des plantes : conférences, visites, spectacles, ateliers, causeries botaniques, randonnées pédestres, exposition, safari photo… autant d’animations qui raviront petits et grands !
Ces amoureux de la flore et de la nature vous transmettront leurs savoirs et savoir-faire dans les jardins, sur les sentiers et dans les jardins ethnobotaniques. Ils vous attendent avec de nombreuses animations, ateliers, découvertes, dégustations, expositions… afin de vous faire découvrir la richesse de la flore sauvage et cultivée de Chartreuse.
Ils vous raconteront aussi l’Histoire qui unit les Hommes et les plantes en Chartreuse depuis toujours.

Programme détaillé en cliquant ici.

mardi 13 mai 2014

Le "Troc Plantes" du Panier Proveyzard, c'est le 17 mai à l'école

Le Panier proveyzard organise, cette année encore un « Troc plantes ». 
Il aura lieu le samedi 17 mai, à 10h, dans la cour de l’école. 
Rappel du principe de cette manifestation : on s’échange mais sans achat. Chacun apporte, étiqueté, ce qu’il souhaite échanger. On pose tout sur des tables et on discute de la culture, de l’exposition dans une ambiance très conviviale. Ce qu’on peut échanger : des boutures, des bulbes, des rhizomes, des plants de légumes, des graines, des plantes d’intérieur, grasses, des outils, des livres, des revues, des pots, etc.
 

Quelques conseils pour bien préparer :
   - Évitez de venir les mains vides : si vraiment vous n’avez rien, apporter un dessert ou quelque chose à échanger
   - Tout étiqueter : nom exact et si possible taille adulte, exposition…
   - Si il y a de la terre, enlever les mauvaises herbes et donner un substrat sain
   - Ne pas donner de plantes invasives.
   - L’idéal est que vos plants soient cultivés le plus naturellement possible.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser à un membre du Panier Proveyzard. Au samedi 17 mai et bon début de jardinage, le plus naturel possible évidemment !

vendredi 7 juin 2013

Piochage du vérâtre en Chartreuse

Une opération de piochage du vérâtre a été réalisée au Col de Porte ce jeudi 6 juin pour lutter contre la prolifération du vératre, une plante toxique dans les prairies pâturées et tester l’effet de l’action mécanique. Cette opération, menée depuis 6 ans par le Parc Naturel Régional de Chartreuse, commence à porter ses fruits.

Le vérâtre, fréquent sur les alpages de la Sûre
Le vérâtre
Cette plante d’alpage, bien connus des randonneurs et sans intérêt pastoral, est toxique pour les hommes comme pour les animaux domestiques. Elle fleurit entre juin et juillet. En automne, la plante perd son caractère répulsif pour le bétail et peut provoquer des troubles digestifs importants après consommation. Du fait de sa toxicité cette plante est non désirée par les éleveurs. L’objectif est donc de restaurer une prairie d’alpage et de permettre de conserver une prairie saine pour les vaches.

Étudier l’incidence du piochage mécanique
Depuis 6 ans, une expérimentation est donc en cours sur les prairies du Col de Porte. Trois placettes ont été mises en place pour évaluer l’efficacité du piochage à la main.
Chaque placette a un secteur pioché et l’autre non et chaque année l’opération consiste à comparer le nombre de pieds pour chaque secteur et la taille de chacun.
Ce protocole permettra d’affirmer l’intérêt de cette méthode afin de sensibiliser les éleveurs au fait d’utiliser moins d’herbicides. Ce qui est favorable pour la qualité de l’eau, les plantes, les vaches et la santé des éleveurs.
Du temps est nécessaire néanmoins pour voir un résultat significatif, mais il semblerait qu’il y ait moins de pieds qui repoussent sur les parcelles piochées et de plus qu’ils soient plus fins. Pour confirmer ces pistes d’amélioration cette année des mesures de la largeur des tiges vont être faites.
On le confond souvent avec la gentiane jaune

Une action collective
Cette opération, menée par le Parc Naturel Régional de Chartreuse, permet de créer une journée conviviale entre tous les acteurs du territoire qui participent : les éleveurs (groupement pastoral du Charmant Som), le gestionnaire (ONF), la Fédération des Alpages de l’Isère et le Parc (gestionnaire du site Natura 2000 du Charmant Som).
A cette occasion, une sensibilisation particulière à la préservation de l’environnement peut être menée pour démontrer que des solutions alternatives aux produits chimiques existent.

Voir aussi le reportage sur France 3 Alpes (2ème reportage)

lundi 20 mai 2013

Le "Panier Proveyzard" organise son troisième Troc plantes le samedi 25 mai

L'association proveyzarde organise un troc plantes qui devrait enfin sceller le début du printemps.
Lors du troc-plantes de mai 2011
Le principe est simple : on s’échange mais sans achats. Chacun apporte, étiqueté, ce qu’il souhaite troquer. On pose tout sur des tables et on discute de la culture, de l’exposition, on montre les photos des fleurs sur des revues, on expose ses anecdotes sur la terre, les engrais naturels ou les problèmes avec les blaireaux, les mouflons ou les chevreuils. Et c’est dans cette ambiance très conviviale que chacun repart avec son lot de végétaux à découvrir.
Alors, si vous trouvez l’idée originale, parlez-en aux voisins et rendez-vous dans une quinzaine, juste le temps de préparer tout ça....
Si vous n'avez rien à proposer, apportez un gâteau ou une boisson, ça fera l'affaire !

C'est samedi 25 mai, dans la cour de l'école de Proveysieux à partir de 10h00

vendredi 10 mai 2013

A la découverte de la rivière, la Roize


L’association des Amis du Parc de Chartreuse, en collaboration avec l’association COREPHA, vous emmène à la découverte d’un cours d’eau de Chartreuse remarquable situé au Sud du massif de Chartreuse : la Roize.
La journée du 22 juin 2013 sera dédiée à ce cours d’eau qui arrose la ville de Voreppe et à ses alentours. Les sentiers des communes de Pommiers-La-Placette et de Voreppe seront empruntés pour cette journée découverte.
Plusieurs personnes interviendront le long de la balade sur la géologie, le nom des lieux, l’histoire des crues, la botanique, le patrimoine.... Tout autant d’approches différentes pour une lecture plus la complète possible du paysage qui nous entoure.
Tous les détails sur le site des Amis du Parc Naturel Régional de Chartreuse

dimanche 17 mars 2013

Fleurs, fruits et légumes pour une conférence


"Fleurs, fruits, légumes, l'épopée Lyonnaise", tel est le thème d'une conférence proposée par l'Amicale de Proveysieux le vendredi 22 Mars 20h30 à la Salle des fêtes de Pomarey. 

Elle sera présentée par Stéphane CROZAT, Ethnobotaniste, historien d'art des jardins et directeur du Centre de Ressources de Botanique Appliquée à Lyon.

Dans la seconde moitié du XIXe siècle et au début du XXe siècle, la région de Lyon a été l’un des principaux centres d’obtentions horticoles en Europe. Cette situation a généré une multitude de connaissances, de compétences locales, de savoir et de pratiques techniques, aussi bien dans le domaine de la culture que de la création de variétés de fruits, de légumes et de fleurs. L’histoire et l’évolution de cette horticulture, tout comme celle des plantes et des hommes qui les ont créées, sont restées largement ignorées jusqu’à ce jour. De nombreuses variétés locales existent encore aujourd'hui à travers le monde. Elles sont à l'origine de la création de conservatoires de variétés locales implantés en région lyonnaise.
C'est cette aventure que nous vous proposons de découvrir.
La soirée se terminera par le Pot de l’amitié offert par l’Amicale. Entrée libre

lundi 21 mai 2012

Les fleurs qu'on ne peut pas cueillir dans l'Isère

Dans le domaine des fleurs protégées, on a souvent des informations contradictoires. A-t-on le droit de ramasser telle ou telle fleur ? Dans quelle quantité ?
Voilà réponses à vos questions avec la liste officielle des principales plantes à cueillette et prélèvements réglementés en Isère.
(Photos : Lis martagon et nivéole)

Cueillette interdite
Il est interdit de cueillir, récolter, ramasser et céder à titre gratuit ou onéreux tout ou partie (aérienne ou souterraine) des végétaux est des espèces sauvages ci dessous. Cet arrêté complète la liste des 600 plantes protégées à l’échelon régional et national.
  • Arnica des montagnes
  • Osmonde royale
  • Œillet sauvage
  • Aconit à fleurs bleues ou violacées
  • Immortelle
  • Cyclamen d’Europe
  • Edelweiss
  • Nivéole de printemps
  • Lycopode en massue
  • Pavot des Alpes
  • Dent de chien
  • Carline à feuilles d’acanthe
  • Lis orangé
D’autres espèce sont également concernées par l’interdiction

Cueillette limitée :
(hors des réserves naturelles et des périmètres de protection biotope)

Limité à la main d’une personne adulte
  • Bois joli
  • Muguet
  • Lis martagon
  • Arnica des montagnes
 Limité à 15 brins maximum par personne
  • Narcisse des poètes
  • Jonquille
 Limité à 4 racines par/adulte
  • Gentiane jaune
 Limité à 100 brins par personne et coup avec sécateur ou ciseaux
  • Génépi noir
  • Génépi jaune
  • Génépi des glaciers
  • Vulnéraire des Chartreux
 Cueillette également limitée
Sphaignes et lichens fruticuleux
  • Quelques échantillons par personne
 Champignons et airelles/myrtilles
Champignons : sous réserve de l’autorisation du propriétaire et dans le respect des dépositions locales
  • Récolte manuelle limitée à un panier de 5 litres par personne et par jour
  • Interdiction d’utilisation de tout engin de ramassage (râteau)
Myrtilles : dans le respect d’autres dispositions éventuelles édictées localement par des conseils municipaux ou par l’Office National des Forets.
  • Récolte limitée à 1 kg par personne et par jour
  • Les peignes sont interdits avant le 15 août.

vendredi 4 mai 2012

Troc-Plantes du Panier Proveyzard

Le Panier proveyzard organise son deuxième Troc plantes qui aura lieu le samedi 5 mai, à 10h30, dans la cour de l'école de Proveysieux.
Rappel du principe de cette manifestation : on s’échange … mais pas d’achat, et  chacun apporte, étiqueté, ce qu’il souhaite échanger. On pose tout sur des tables et on discute de la culture, de l’exposition… dans une ambiance très conviviale.
Ce qu’on peut échanger : des boutures, des bulbes, des rhizomes, des plants de légumes,
des graines, des plantes d’intérieur, grasses, des outils, des livres, des revues, des pots…
Quelques conseils pour bien préparer :
-          Evitez de venir les mains vides : si vraiment vous n’avez rien, apporter un dessert ou quelque chose à échanger
-          Tout étiqueter : nom exact et si possible taille adulte, exposition…
-          Si il y a de la terre, enlever les mauvaises herbes et donner un substrat sain
-          Ne pas donner de plantes invasives (une information sera faite sur place).
-          L’idéal est que vos plants soient cultivés le plus naturellement possible.
Bon début de jardinage … le plus naturel possible évidemment !

vendredi 20 avril 2012

Rendez-vous aux jardins les 2 et 3 juin


Cette manifestation nationale proposée par le Ministère de la culture et de la communication depuis 9 ans met parcs et  jardins à l'honneur durant 3 jours autour d'une thématique différente chaque année. En 2012, celle choisie est « le jardin et ses images ». Le Parc naturel régional de Chartreuse et l'association Jardins du Monde Montagnes vont profiter de cette occasion pour présenter le projet ethnobotanique et le dépliant de la Route du végétal à travers 2 jours de d'échange, de visite et d'atelier botanique.
Site WEB

lundi 2 avril 2012

Dominique VILLARS, l’homme qui faisait parler les plantes

Qui se rappelle de cet homme, ce médecin et botaniste dont une rue de Grenoble porte le nom ? Les dictionnaires n’apportant pas de réponse, Henri Chollat, historien local et descendant d’une des filles de cet illustre aïeul a décidé d’y répondre au cours d’une conférence qu’il a récemment donné à Proveysieux.
Issu d’une famille modeste d’agriculteurs, Dominique Villars est né en 1745 dans la commune du Noyer en Champsaur dans les Hautes-Alpes, une région qui sans aucun doute le prédisposera à la découverte de la nature.
La rencontre avec l’abbé Dominique Chaix, qui décèle tout de suite en lui intelligence et curiosité, l’amènera naturellement vers la botanique qu’il découvrira de manière presque autodidacte en parcourant les montagnes du Champsaur et du Briançonnais, mais aussi en dévorant les vieux livres illustrés de planches. « Votre fils ne pense qu’aux plantes et à la médecine », dira l’abbé à sa mère devenue veuve.
En 1770, marié déjà depuis sept ans et père de deux enfants, il décide de choisir une profession qui doit à la fois convenir à ses goûts et assurer la subsistance de sa famille. Notre botaniste décide de partir pour Grenoble afin d’apprendre à soigner et d’acquérir quelques notions de chirurgie avant de revenir au Noyer. La rencontre avec l’intendant de Marcheval va parachever cette formation. Celui-ci lui octroiera une pension permettant à Dominique Villars de parfaire sa formation.
De Grenoble, il monte à l’école de médecine de Paris, puis vient soutenir ses thèses à Valence. Mais c’est tout naturellement vers Grenoble et la botanique qu’il s’orientera finalement : lorsque Marcheval crée un jardin botanique dans la capitale des Alpes, il le nomme directeur, et une chaire de botanique y étant rattachée, il le charge de cet enseignement. C’est en Alsace, à Strasbourg où il avait obtenu une chaire de botanique, qu’il décèdera en 1814.
La pièce maîtresse de son oeuvre, celle qui a fait sa réputation est indiscutablement "l’Histoire des plantes de Dauphiné", publiée de 1786 à 1789, illustrée de planches
dessinées par l’auteur lui-même. Fruits de vingt années d’herborisation on peut y trouver la description de 2744 plantes avec indication des stations et des localités où l’auteur les a observées. Il faut ajouter que l’auteur n’a pas oublié qu’il était médecin puisqu’il a mentionné les propriétés médicinales des plantes décrites. Son herbier et ses manuscrits sont conservés au Muséum d’Histoire Naturelle de Grenoble.
A l’issue de la conférence, Henri Chollat a proposé à l’assistance un jeu sous forme de découverte des arbres et fleurs régionales, une séance fort appréciée du public (photo).

lundi 19 mars 2012

Dominique Villars était botaniste en Dauphiné...

L’Amicale de Proveyzieux propose une soirée-conférence, une causerie animée par Henri Chollat sur la vie et l’œuvre de Dominique Villars.
Elle aura lieu le vendredi 23 Mars à 20h30 à la salle des fêtes de Pomarey à Proveysieux
Henri Chollat membre de Gentiana, société botanique dauphinoise, vient nous présenter la biographie et l’œuvre de Dominique Villars né à Noyer en Champsaur en 1745, médecin, botaniste directeur du Muséum d'histoire naturelle de Grenoble, auteur d'une « histoire des plantes de Dauphiné » (1786). Il devient en 1805 professeur de botanique et de médecine à Strasbourg. Doyen, puis en 1807, Recteur de l'académie de cette ville.
Photo : vulnéraire des Chartreux, Vallon des Eparres, Nord Chartreuse