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lundi 23 juin 2025

L'Isère est en plan Canicule et ca risque de durer !

La préfecture de l’Isère a déclenché le niveau orange du plan canicule sur le département à partir de vendredi 20 juin au moins jusqu'à mardi 24...

Pour rappel quelques conseils pour passer la période sans encombres.

NB : plan orange = Canicule (3 jours et 3 nuits consécutifs + dépassement des seuils départementaux)

lundi 19 septembre 2022

Un peu plus de médecins sur le canton de Saint-Egrève dès ce lundi

Nous sommes nombreux, habitants du canton à déplorer le manque de médecins généralistes, mais aussi de spécialistes sur le canton de Saint-Egrève, une pénurie de praticiens déjà préoccupante en 2014. La situation a empiré depuis puisque le nombre de médecins généralistes est passé en huit ans de 16 à 10. 

 

Alors, la création d'un centre de santé devrait en réjouir plus d'un. Dès ce lundi 19 septembre, un centre de santé provisoire ouvrira ses portes rue de la Contamine, à Saint-Egrève en préfiguration d’un centre définitif en 2025 qui sera situé, lui, au rez-de-chaussée d’un nouvel immeuble d’habitation qui sera construit au 4, rue de la Gare.

Un premier médecin sera donc opérationnel dès ce lundi 19. Un deuxième le sera dès octobre, suivi d’un troisième un peu plus tard. L’offre sera complétée dès novembre par deux autres praticiens dans le cabinet des Charmettes (bien connu des Proveysards !). A la fin 2022, on va donc passer de 10 à 15 généralistes sur Saint-Egrève.

La politique menée par la Ville de Saint-Egrève devrait limiter la tension au fil de l’installation progressive de médecins de ville et de spécialistes comme des dentistes, des gynécologues et des pédiatres. 

En 2023 sera donc posée la première pierre du centre de santé définitif et son ouverture est prévue pour le premier trimestre 2025. Situé rue de la Gare, en face du centre hospitalier, il bénéficiera d’un plateau de 600 m² pour offrir un parcours de soins complet et cohérent.


mercredi 23 mars 2022

Appel aux donateurs de sang


Il serait apparemment possible de faire venir le camion de l'EFS (Établissement Français du Sang) de La Tronche pour effectuer des dons du sang sur la commune de Proveysieux.
Le camion se déplacerait à partir de 60 donateurs confirmés.
Est-ce que ça intéresserait suffisamment de monde pour entamer une démarche ?
Pour les personnes intéressées et suite à l'initiative d'un Proveysard, vous pouvez vous inscrire sur la plateforme sur le lien ci-dessous :
Ceci permettra de voir si le nombre de donateurs est suffisant pour enclencher la demande.  

mardi 24 août 2021

Jeudi 2 septembre, l’Etablissement Français du Sang organise une collecte de sang à la mairie de Saint-Egrève de 8h30 à 12h et de 16h à 19h30

Communiqué de l'EFS : 

Aujourd'hui, les stocks de produits sanguins sont très faibles, ce qui a un impact direct sur le soin des malades en France. Secours d'urgence, interventions chirurgicales, maladies du sang, hémorragies lors d'accouchements, cancers… Chaque jour, 10 000 dons de sang sont nécessaires pour soigner les malades. 
Cet acte volontaire et bénévole est irremplaçable, et aujourd'hui, les besoins sont urgents.
Vous donnez, ils sont soignés. Un geste simple, rapide et citoyen : prenez RDV dès maintenant.
On compte sur vous. Merci de votre générosité !

La collecte aura lieu à la mairie de Saint-Egrève, 36 avenue Général de Gaulle le jeudi 2 septembre de 8h30 à 12h et 16h à 19h30.

Inscriptions en cliquant sur ce lien.

lundi 2 août 2021

Lutte contre l’ambroisie : c’est le moment de s'en débarrasser !

La floraison de l'ambroisie et les émissions de pollens allergisants viennent de commencer.
Cette plante invasive,
très présente en Isère,
est une mauvaise herbe annuelle qui prospère sur les sols nus ou remaniés après chantier, les parcelles agricoles, les délaissés, les bordures de voiries. L'ambroisie est surtout un problème de santé publique, en raison du caractère très allergisant de ses pollens émis pendant les mois d'août et septembre.
 
Chaque année, le combat recommence. L’ambroisie pousse dans les champs, sur les terrains vagues, les chantiers, sur les bords de route. Et il faut s’en débarrasser avant que le pollen ne vienne nous chatouiller le nez. Car la plante provoque des allergies importantes. À tel point que sa non-prolifération est devenue un enjeu de santé publique.
Il faut savoir que s’en débarrasser est une obligation. Ainsi, tous les propriétaires de terrains, qu’ils soient agriculteur, collectivité locale ou simple particulier doivent se débarrasser de l’ambroisie qui pousse chez eux. C’est une obligation que doivent faire respecter les élus et notamment les maires. 
 

Il faut savoir aussi que la période d'arrachage approche. Dans quelques semaines, généralement vers le 15 août, elle va fleurir, et c’est là que le pollen va se disséminer dans l’air et que toutes les personnes allergiques vont passer de très sales moments. Il faut aussi agir avant que les graines ne tombent au sol et qu’elles produisent de nouvelles pousses. 
Pour les particuliers, propriétaires de petites surfaces,  il y a deux solutions : soit on tond la parcelle s’il y a beaucoup d’ambroisie, soit on s’équipe de gants et on l’arrache à la main. En cas de grosse quantités, on a aussi la possibilité de signaler les plants avec l'application "Signalement ambroisie", qu’on peut télécharger sur son téléphone. Une fois le signalement fait, les référents ambroisie de votre département viennent vérifier sur place qu’il s’agit bien de la bonne plante et se chargent ensuite de trouver le propriétaire pour qu’il arrache les plants.
Comme le précise l'UFC Que Choisir de Bourgoin Jallieu : "Venir à bout de l’ambroisie, c’est compliqué. Mais c’est possible, selon les spécialistes, pour peu que l’engagement soit collectif et coordonné. Car l’ambroisie est un sujet de santé publique." Les allergies au pollen d’ambroisie sont très pénibles. On estime qu’entre 10 et 15 % de la population est allergique.

jeudi 24 juin 2021

Collecte de sang le mardi 29 juin à Saint-Egrève

Communiqué de l'EFS : 

Aujourd'hui, les stocks de produits sanguins sont très faibles, ce qui a un impact direct sur le soin des malades en France. Secours d'urgence, interventions chirurgicales, maladies du sang, hémorragies lors d'accouchements, cancers… Chaque jour, 10 000 dons de sang sont nécessaires pour soigner les malades. 
Cet acte volontaire et bénévole est irremplaçable, et aujourd'hui, les besoins sont urgents.
Vous donnez, ils sont soignés. Un geste simple, rapide et citoyen : prenez RDV dès maintenant.
On compte sur vous. Merci de votre générosité !

La collecte aura lieu à la mairie de Saint-Egrève, 36 avenue Général de Gaulle le mardi 29 juin de 8h30 à 12h et 16h à 19h30.

Inscriptions en cliquant ici.

mercredi 24 mars 2021

Trouver un médecin et se faire soigner sur le territoire du canton de Saint-Egrève, une tâche qui risque de devenir compliquée dans les mois et années à venir

Un centre de santé aurait dû voir le jour à Saint-Égrève en septembre 2021, c'est du moins ce qu'avaient prévu les élus avant la crise COVID. Ce projet de centre de santé, porté par l’Association de Préfiguration d’un Centre de Santé multisites (APCS 38) et la mutuelle Oxance devait concerner les communes du SIVOM dont font partie Proveysieux et Quaix en Chartreuse. Mauvaise pioche, on repart à la case départ !

 


S’appuyant sur un diagnostic territorial, réalisé en septembre 2019, ce centre devait répondre aux besoins de soins de la population en regroupant médecins généralistes et chirurgiens-dentistes et à terme d’autres spécialités comme la cardiologie, pneumologie, ophtalmologie. Il devrait aussi disposer d’équipements permettant la téléconsultation et la télémédecine. Beaucoup de patients sont dans l'attente d'un tel service car le canton de Saint-Égrève fait face à un manque criant de médecins. Pour Françoise Charavin, adjointe à Saint-Egrève, « l’accès aux soins n’a pas été anticipé ». Elle cible d’un côté le problème national du numerus clausus, qui n'avait pas été anticipé par nos dirgeants et de l’autre les départs à la retraite non-remplacés dans la commune. A fin février 2021, Saint-Egrève comptait 14 généralistes.... qui ne seront plus que neuf en juillet pour s’occuper des 16 000 habitants de la commune, et un peu plus si l’on compte les habitants des alentours. La ville va aussi perdre ses deux dermatologues d’ici avril. Ces dernières partent à la retraite et aucun repreneur ne s’est manifesté. En clair, ce sont près de 4000 patients qui vont se trouver sans médecin traitant au cours de l'année.

 

Un projet qui tombe à l'eau

Ce projet de centre de santé n’aboutira pas et la municipalité de Saint-Egrève a prévu de lancer un nouveau projet avec sortie de terre envisagée en 2023, en partenariat, cette fois encore avec la mutuelle Oxance. Lors d'un récent point d'informations municipal, Françoise Charavin a expliqué que le programme 2021 n’était « pas viable ». Lancé par la précédente municipalité, ce centre de santé devait prendre ses quartiers au Centre hospitalier Alpes-Isère. « Mais lorsque nous avons repris le dossier, nous nous sommes rendu compte qu’il y avait d’énormes travaux de réhabilitation ». Alors que le budget initial prévoyait 100 000 €, auxquels se rajoutait une enveloppe de 1 million d’euros, la facture grimpait à plus de 2 millions d’euros.

L’idée initiale abandonnée, la municipalité menée par le nouveau maire Laurent Amadieu s’active pour trouver une solution à court et moyen terme pour faire face au manque de médecins sur Saint-Égrève. Et pour ça, il est donc question de construire un nouveau centre de santé, et non pas profiter de murs déjà existants. Laissant planer le mystère sur l’emplacement exact du futur établissement, Françoise Charavin assure qu’il sera proche des commodités, notamment de « l’arrêt de tram de la Pinéa ».

Sur le papier, il s’agit d’un bâtiment de 600 m², pensé pour accueillir des médecins généralistes et spécialistes. "Avec des dermatologues", indique Françoise Charavin. "On pense aussi à des spécialistes en dentisterie". Des appartements à destination des seniors seront aussi construits. Côté finances, l’adjointe à la santé explique que le budget prévu est de 1 million d’euros. Pour autant, "ça risque de ne pas suffire".
Pour le moment, le projet est encore largement étudié par la mairie. Il faut convaincre le propriétaire du terrain de le céder à la commune. « Ça devrait se faire très vite » assure Françoise Charavin, qui évoque l’obtention des permis de construire assez rapidement. La municipalité doit aussi se mettre d’accord avec Oxance, qui supportera une partie du coût des travaux, sur la part du loyer assumée par chacun.

Infos : Dauphiné Libéré

samedi 16 janvier 2021

Le vaccin contre la covid-19. Où ? Quand ? Comment ? Mais aussi pourquoi ? France Info répond à vos questions

Pour ou contre ? Chacun à son avis sur cette pandémie, sur l'utilisation des masques ou la pertinence des tests, sur l'ouverture de tel ou tel secteur économique, sur l'utilité du couvre-feu ou du confinement ou carrément... sur la pandémie elle-même. C'est la France ! A écouter ou lire les informations dans différents médias, à écouter les spécialistes, il semble que les mesures prises chez nos voisins soit assez identiques, voire plus drastiques. (cf Allemagne, Italie ou Royaume-Uni).

France Info, sur son site Internet, répond à quelques questions essentielles sur le débat du moment : le vaccin.

CARTE. Covid-19 : trouvez le centre de vaccination le plus proche de chez vous
Vaccins contre le Covid-19 : voici les réponses aux 41 questions les plus fréquentes que vous vous posez
Covid-19 : pourquoi de plus en plus de Français veulent-ils désormais se faire vacciner ?
INFOGRAPHIE. A partir de quand pourrez-vous vous faire vacciner contre le Covid-19 ?

COVID : mode d'emploi sur la METRO
  • Toujours sur la pandémie, voici les conseils de la METRO et les principales informations à retenir sur les mesures et dispositifs mis en place dans la métropole grenobloise dans le cadre de la crise sanitaire du coronavirus, et ceci à partir du samedi 16 janvier.
  • A notre que l'ouverture de la nouvelle piscine du Néron, qui devait ouvrir ses portes, au moins aux scolaires, est encore reportée.

mercredi 13 janvier 2021

Covid-19 : le taux d'incidence sur chaque commune de l'Isère

Pour montrer que le coronavirus n'épargne plus grand monde, Santé publique France affiche, parmi ses données épidémiologiques, les taux commune par commune pour la France Entière. Histoire de vérifier qu'en proportion les villages ne sont pas moins touchés que les villes.

"Le coronavirus circule partout sur le territoire" disent à longueur de conférence de presse et de "point de situation Covid-19", le gouvernement et les autorités de santé. Des cartes publiées depuis la mi-octobre 2020 par Santé publique France et accessibles au grand public en attestent.  (...)

A lire en détail avec les liens sur le site de France Bleu Isère qui vous donne la marche à suivre pour s'y retrouver sur le site de Santé Publique France.

mercredi 16 décembre 2020

Campagne de dépistage du coronavirus du 16 au 23 décembre près de chez nous

Pour mieux protéger les personnes à risque et permettre aux familles de se réunir en prenant le moins de risques possibles, une campagne de tests à destination de l’ensemble des habitants d’Auvergne-Rhône-Alpes est organisée avant les fêtes de Noël, du 16 au 23 décembre. Cette opération sanitaire mobilisera plus de 15000 professionnels et volontaires, dans plus de 2600 centres de dépistage.

Des tests rapides, gratuits, sans ordonnance, sans rendez-vous

Le dépistage est ouvert à tous, sans aucune restriction d’âge. Il est gratuit, sans ordonnance et il se fonde sur le volontariat de chacun. Les mineurs doivent être accompagnés ou munis d’une autorisation parentale. Les habitants doivent être munis de leur carte vitale pour se faire dépister.Les tests effectués dans le cadre de cette campagne, que ce soit les tests antigéniques ou les tests PCR, sont rapides et gratuits. Ils ont été achetés par l’intermédiaire du réseau des acheteurs hospitaliers, pour garantir leur fiabilité. Ces tests constituent une protection supplémentaire, qui n’empêche pas les autres protections : même un résultat négatif n’exonère, en rien, le strict respect des gestes barrières.

Pour retrouver le centre de dépistage le plus proche de chez vous, rendez-vous sur
https://www.auvergnerhonealpes.fr/tests

Les tests seront réalisés par des médecins, des infirmiers, des pharmaciens, des kinés, des sages-femmes ou encore des dentistes. Les étudiants en médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique et soins infirmiers, les sapeurs-pompiers, secouristes et les bénévoles de la Croix-Rouge sont également mobilisés. Des volontaires prêteront main forte aux équipes pour l’organisation des centres. Au total, 15 000 personnes sont ainsi mobilisées pour le succès de cette opération. La Région fournira évidemment tout le matériel de protection nécessaire (masques, gants, blouses…).

Pour le suivi des résultats et l’isolement des personnes testées positives, nous sommes en lien étroit avec les équipes de l’assurance maladie qui seront renforcées pour l’occasion, l’agence régionale de santé et les préfectures pour activer leurs solutions d’isolement. La Croix-Rouge française pourra également accompagner les personnes positives vulnérables ou qui n’ont pas de solution d’isolement.

Plus d’infos sur :
https://www.auvergnerhonealpes.fr/actualite/935/23-tests-de-depistage-appel-a-la-mobilisation-generale-en-auvergne-rhone-alpes.htm

mercredi 9 décembre 2020

Covid-19 : quoi de neuf sur nos communes du Balcon Sud de Chartreuse ?

Alors que les chiffres de la pandémie inquiètent, que les contaminations ont cessé de baisser, mettant en péril la possibilité d’une nouvelle étape de déconfinement mardi 15 décembre, voici quelques chiffres qui peuvent vous éclairer concernant nos communes
Trois indicateurs sont disponibles, le taux d’incidence (le nombre de personnes contaminées sur une semaine pour 100 000 habitants), le taux de dépistage et le taux de positivité.
 
Taux pour Proveysieux et Quaix en Chartreuse :
Proveysieux
Taux d’incidence : entre 10 et 20 pour 100 000 habitants
Taux de dépistage : entre 0 et 300 pour 100 000 habitants
Taux de positivité : supérieur à 30 %
 
Quaix en Chartreuse
Taux d’incidence : entre 250 et 500 pour 100 000 habitants
Taux de dépistage : entre 300 et 600 pour 100 000 habitants
Taux de positivité : supérieur à 30 %
 

vendredi 20 novembre 2020

Don de sang, mardi 24 novembre à la Mairie de Saint-Egrève

Comme lors du premier confinement, l'Etablissement Français du Sang continue de se déplacer pour recevoir des dons des sang, en collectes mobiles. 

Vous pouvez vous y déplacer, masqué·e et muni·e de l'attestation de déplacement cochée ''aide aux personnes vulnérables''. Alors programmez votre prochain don de sang ! Il aura lieu le Mardi 24/11/20 à la mairie de Saint-Egrève, de 8h30 à 12h et de 16h à 19h30
(36 Av Gal de Gaulle).


"Toutes les mesures de précaution sont mises en œuvre pour assurer votre sécurité en collecte (port du masque obligatoire, application des règles de distanciation et d'hygiène renforcées). Pour nous aider dans cette démarche, nous vous remercions de privilégier le don sur rendez-vous, d'éviter de venir accompagné·e d'une personne ne donnant pas son sang et de penser à prendre votre propre stylo.
Les produits sanguins ont une durée de vie limitée, les malades comptent sur vous et nous vous remercions de votre mobilisation qui en 1h, sauve 3 vies !"

lundi 31 août 2020

Don de sang : C’est urgent ! Une collecte a lieu à Saint-Egrève le jeudi 3 septembre


Aujourd'hui, les stocks de produits sanguins sont très faibles, ce qui a un impact direct sur le soin des malades en France.
Secours d'urgence, interventions chirurgicales, maladies du sang, hémorragies lors d'accouchements, cancers…. Chaque jour, 10 000 dons de sang sont nécessaires pour soigner les malades.
Cet acte volontaire et bénévole est irremplaçable, et aujourd'hui, les besoins sont urgents.
Vous donnez, ils sont soignés : un geste simple, rapide et citoyen.

Les équipes de l'EFS organisent prochainement une collecte de sang à la mairie de Saint-Egrève. Elle aura lieu le jeudi 3 septembre de 8h30 à 12h et de 16h à 19h30
Nouveauté suite à la crise sanitaire, il faut privilégier l'inscription par avance. Vous pouvez le faire en cliquant ici.svp, en suivant ce lien
: https://bit.ly/stegreveEFS

samedi 9 mai 2020

Défendons la clinique mutualiste et plus largement le secteur hospitalier

La pandémie que nous "subissons" actuellement, et dont nous n'avons sans doute pas vu le bout de sitôt, a mis en avant les graves problèmes des services de santé de notre pays.
Vous n'êtes pas sans ignorer qu'un projet de vente de la Clinique Mutualiste (GHM) de Grenoble est en cours, et ceci depuis début janvier.
Malgré la crise, ce projet est loin d'être abandonné, en témoignent les informations reçues. Les promoteurs de la vente entendent boucler l'affaire avant la fin de l'été.
Toutes infos sur le site https://www.touchepasamamut.fr/

dimanche 29 mars 2020

Protégez-vous !

Des médecins isérois lancent un appel à la population : « Protégez-vous, portez des masques en tissu !»

Lire l'appel du Professeur LECCIA, présidente de la Commission Médicale d'Etablissement du CHU de Grenoble.

 

mercredi 18 mars 2020

Coronavirus : les déplacements autorisés pour venir donner son sang, les besoins sont urgents en Auvergne-Rhône-Alpes

Confinement et épidémie de coronavirus : 

  • Le confinement ne doit pas nous empêcher de donner notre sang. Les malades chroniques et les personnes souffrant du coronavirus en ont un besoin vital. Se déplacer pour aller sur les lieux de collecte est autorisé… et vivement conseillé.
Voir lien vers plus d'infos

jeudi 10 octobre 2019

Création (éventuelle) d’un centre de santé sur le canton de Saint-Egrève : plus de questions que de réponses


Une réunion a eu lieu il y a quelques jours à Saint-Egrève réunissant des professionnels de santé. Ils ont fait le point sur le nombre de médecins actuellement en place, le devenir de ces professionnels dans les années à venir, ceci à l'échelle de notre canton. Vincent Paulus, journaliste au Dauphiné Libéré, couvrait l'événement. Voici le compte rendu qu'il a fait de cette réunion.
Quelques mois après sa création, les fondateurs de l’Association de préfiguration d’un centre de santé multisite (APCS) sur le bassin de vie de Saint-Égrève – six communes, lire par ailleurs – organisaient ce lundi soir à la maison des associations une réunion à l’attention des professionnels de la santé. Sur les quelque 130 professionnels libéraux invités, 17 avaient fait le déplacement. Pas beaucoup ? « Si, plus de 10 % pour une réunion tardive, alors que tous ont beaucoup de contraintes, c’est bien. Toutes les professions étaient représentées (2 médecins, 6 pharmaciens, 3 kinés, 2 dentistes et 4 infirmiers), et c’est sans doute la première fois que tous sont ainsi réunis, analysait Frédéric Jacquart, président de l’APCS. Et, surtout, ces professionnels ont confirmé le diagnostic. » Car si l’APCS veut « créer les conditions favorables pour l’ouverture d’un centre de santé », c’est qu’effectivement il manque de médecins, comme le souligne le diagnostic territorial réalisé (lire par ailleurs), à la demande d’APCS, par Oxance, une “entreprise à but non lucratif de la mutualité” qui intervient dans 11 départements et gère 115 établissements, et notamment 8 centres de santé en Isère dont 4 dans l’agglomération grenobloise (1 à Grenoble, 2 à Échirolles, 1 au Pont-de-Claix). « Il n’y a ici plus aucun nouveau médecin pour remplacer ceux qui partent à la retraite, témoigna une généraliste saint-égrévoise. Des patients viennent chez nous en pleurs pour qu’on les prenne dans notre patientèle, ça devient très compliqué pour nous. Pourtant, ça fait longtemps qu’on alerte les mairies de cette situation. » Et les choses vont sans doute s’aggraver dans les années à venir puisque 57 % des médecins sainté-égrévoise ont plus de 55 ans… 

*** Attirer les médecins…
« Le conseil départemental a classé 421 des 520 communes de l’Isère – dont les 6 de notre bassin de vie – comme prioritaires, donc éligibles à ses aides, car ces communes comptent moins de sept médecins généralistes pour 10 000 habitants et qu’au moins la moitié des médecins ont plus de 55 ans », expliqua Frédéric Jacquart. Le problème, « c’est que l’Agence régionale de santé (ARS) ne considère pas notre secteur saint-égrévois en carence de médecins du fait de l’offre de soins sur Grenoble, importante avec le CHU et des cliniques privées », précisèrent les représentants d’Oxance, Romain Boix et Steren Ravinet. « C’est donc à nous de démontrer à l’ARS – qui donne son accord… ou pas – qu’il y a bien besoin d’un centre de santé sur ce territoire », ajouta M. Jacquart. Les professionnels de santé présents (on pourrait dire les professionnelles, tant les femmes étaient majoritaires en nombre) ont posé moult questions pertinentes. « Pourquoi créer un centre de santé car s’il manque de médecins, on est surdoté dans les autres professions, infirmiers, kinés, etc. ? » Ou encore : « Comment allez-vous trouver les professionnels, les attirer ici plus qu’ailleurs ? » Bonne question, car on imagine qu’un médecin salarié, qui ne pourra pas faire plus d’une quarantaine d’heures par semaine, n’aura pas la même rémunération que s’il exerce en libéral à l’amplitude horaire qu’il souhaite. « Les professionnels de santé qui viennent nous voir sont ceux qui ne veulent plus travailler plus de 40 heures par semaine et qui ne veulent plus de la pression administrative et de l’activité libérale », expliqua Mme Ravinet. Enfin, il semble que l’équilibre économique d’un centre de santé soit difficile à trouver. Même si le grand intérêt manifesté par les maires de notre territoire laisse espérer des aides des communes. Bref, encore beaucoup de questions, et assez peu de réponses pour le moment. « On espère finir le diagnostic territorial d’ici fin 2019, conclut M. Jacquart. On se donnera ensuite 3 ou 4 mois pour définir notre modèle économique. » 
Vincent PAULUS


Il faut deux fois plus de médecins
Le bassin de vie de Saint-Égrève pris en compte par l’APCS correspond aux six communes du Sivom du Néron (Saint-Egrève, Saint-Martin-le-Vinoux, Le Fontanil, Quaix-en-Chartreuse, Proveysieux et Mont-Saint-Martin), soit une population globale d’environ 26 000 habitants. Voici les éléments clés qu’on peut retenir du diagnostic territorial réalisé par Oxance, après compilation de données de l’Insee et de l’ARS. Les plus de 65 ans représentent environ 30 % de la population, c’est plus que la moyenne nationale. Les deux principales causes de décès sur ce territoire sont, pour les hommes comme pour les femmes, les tumeurs et les maladies cardio-vasculaires. Les premières causes d’affection de longue durée (ALD) sont le diabète, les maladies cardio-vasculaires et les maladies psychiatriques, et le territoire présente des taux de prévalence d’ALD supérieurs aux taux régionaux. Il y a ici plus de familles monoparentales que la moyenne nationale : 15 % à Saint-Égrève et au Fontanil, 19 % à Saint-Martin-le-Vinoux. Sur la base de la moyenne nationale, les représentants d’Oxance indiquent qu’il y a 21 médecins généralistes sur notre territoire et donc qu’il en manque 18 pour être dans la moyenne nationale. Seul petit problème, les chiffres livrés lundi soir sont en partie dépassés, comme l’ont signalé plusieurs participantes à la réunion : à Saint-Martin-le-Vinoux, il ne reste pas 6 mais 3 médecins généralistes, et pas 4 mais 2 pharmacies. À Saint-Égrève, si une généraliste s’est installée voilà quelques mois, deux de ses confrères sont partis à la retraite. Le Fontanil, en revanche, comptera en janvier un second médecin. Conclusion : pour atteindre la moyenne nationale de la densité de médecins généralistes (152 pour 100 000 habitants, donc 39 pour 26 000 habitants), il faudrait, chez nous, plus que doubler leur nombre. Enfin, il y a sur le bassin de vie de Saint-Égrève 10 chirurgiens-dentistes, et il en faudrait 7 de plus pour atteindre la moyenne nationale.

Article publié dans le Dauphiné Libéré, édition du mercredi 2 octobre